Livre d'or

Commentaires : 10
  • #10

    León Alberto Giraldo Flórez (samedi, 01 novembre 2014 23:59)

    Feliz cumpleaños Maestro!!! Lo recuerdo con mucho cariño y le agradezco a la vida su presencia. Sus lecciones han sido la enseñanza más preciada que he recibido en mi vida!!! Muchos años más de vida y salud para usted Maestro!!!

    ( eh Oui!!! Ç'est le temps de aprendre l'espagnol mon cher professeur...)

    18 fev 2014

  • #9

    Alain Fourchotte (vendredi, 07 février 2014 21:54)

    A propos du concert « Hommage à Henri Dutilleux » du 21 décembre 2013.
    avec François Veilhan, flûtes, Brigitte Trannoy-Petitgirard, piano. Œuvres de Henri Dutilleux, Alain Fourchotte, Dominique Lemaître, Jean-Christophe Rosaz (compositeur invité, création Française).
    Je viens de réécouter attentivement tout le concert que Michel Dornard m’a transmis. Quel beau et dense programme ! mené de bout en bout avec tant de talent ! Toutes les pièces m’ont beaucoup plu par leurs qualités intrinsèques et leur variété. J’ai particulièrement aimé « Ariake » de Rosaz : les « effets » sont parfaitement intégrés au discours d’une grande expressivité.
    Quelle belle interprétation Brigitte et vous donnez de la « Sonatine » de Dutilleux : une merveille, bravo à tous les deux.
    Concernant mon Opus 40 : tous mes compliments à tous deux, l’interprétation a gagné en homogénéité – avec plus de nuances et de contrastes.

  • #8

    Jean Christophe Rosaz (dimanche, 05 janvier 2014 07:25)

    "Après Dialogue au Présent du 21 décembre 2013 à Paris, compositeur invité Jean-Christophe Rosaz, création Française « d'Ariake » pour flûte seule, et reprise de « Qi. Au commencement était le souffle »:

    Bonjour François
    Grand merci à toi qui comme je te l’ai dit magnifies la pensée du compositeur !
    Jean-Christophe ROSAZ

  • #7

    Annick et Pierre Debien (jeudi, 10 octobre 2013 21:22)

    (… après la création de « Comme des colombes sur l’épaule de la colline » de Gérard Garcin, d’après Colline de Jean Giono. Jean-Pierre Hattermann, récitant, François Veilhan, flûtes. Pierre Debien, plasticien. Rencontres d’Art Contemporain . Château de Saint-Auvent. 15 septembre 2013)
    Bonjour François ,
    Un grand merci à vous pour ce moment d’intense émotion.
    Vous avez comme par magie donné corps au texte de Giono, à cette colline devenue tellement vivante que c’était toute sa souffrance, sa résistance à la violence, au vent, son combat avec les flammes qui nous pénétraient.
    Et nous restons debout à la fin, comme elle, avec ce souffle de vie gardé intact.
    Après avoir parlé avec d’autres personnes, ces impressions étaient partagées [….].
    Nous voulons informer d’autres personnes susceptibles de pouvoir programmer cette rencontre entre vous, la musique de Gérard Garcin et le texte admirablement dit par Jean-Pierre.
    Je vous tiens au courant.
    Encore une fois merci.
    A très bientôt.
    Amicalement,
    Annick et Pierre Debien.

  • #6

    Biagio Putignano (jeudi, 12 septembre 2013 12:06)

    Caro François, grazie a te, la mia musica vive momenti di splendida luce e nitidezza. Un grande abbraccio pieno di fraterna amicizia. Biagio Putignano

  • #5

    Gérard Blanc (vendredi, 30 décembre 2011 20:21)

    Chère Brigitte,
    […] Je perçois la flûte comme un instrument magique et mystérieux, hors du réel et qui incite donc au rêve et à l'imagination, même s'il n'en possède pas le monopole. Je pense au "jardin extraordinaire", entre autre, qu'a si bien chanté Charles TRENET. Quand cet instrument est servi par un artiste tel que François VEILHAN, c'est fantastique. C'est une musique qui ne lasse jamais, même après de nombreuses écoutes. Je suis obligé d’égratigner" votre modestie en vous écoutant accompagner ce flûtiste. Il faut vraiment maîtriser son instrument et "coller" au côté frêle de la sonorité de la flûte en la mettant en valeur sans l'écraser : bravo. On ne se lasse pas non plus à écouter "impression du soir". C'est un morceau magnifique qui, lui aussi, fait rêver. […]
    Gérard BLANC
    (A propos de l’enregistrement du concert du 27avril 2011 à Paris : François Veilhan,
    Flûte et Brigitte Trannoy-Petitgirard, piano « œuvres de Paul Taffanel, Philippe Gaubert et Hector Villa-Lobos »)

  • #4

    Rafael de Zayas (mardi, 04 octobre 2011 20:29)

    Qu'est-ce qui fait qu'un instrumentiste est musicien ? Qu'est-ce qui fait qu'un interprète fait soi une musique qu'il n'a pas composée ? A quoi le reconnait-on ? A part le blabla sur le fait qu'on est transporté ? On peut être transporté et 15 jours après il n'en reste rien... François a joué Gaubert comme s'il avait lui-même écrit la partition et je m'en souviens encore aujourd'hui'hui parce que ce qui m'en reste ce n'est pas du son mais un goût dans la bouche et des images. De la même façon qu'un tableau vous poursuit par sa musique. Les choses qui nous marquent laissent toujours une sensation d'une autre nature que l'originale.

  • #3

    Daniele Russo (lundi, 26 septembre 2011 18:28)

    Après le concert Taffanel et Gaubert du 17 septembre à l' Heure Musicale au Marais, je mets ces quelques mots sur le site, comme ça il y aura une part de Denise.
    Pour une non-initiée, tu as été parfait.
    Je remarque ce corps du flûtiste, tel un mime dansant et concentré à la fois

  • #2

    Jacques Cotard (samedi, 20 août 2011 14:43)

    Encore un grand merci au Quatuor CAMPSIS pour ce superbe concert à Fécamp hier soir.
    Ce fut un pur régal musical!
    Bravissimo

  • #1

    ivan degardin (vendredi, 29 octobre 2010 17:57)

    les cinq mouvements debussy cpe bach jc adam walrand jb de boismortier jc adam walrand ecoutes ce matin sonts de veritables chocs absolument beaux de rythme des prases du deroule du temps et ces precipitations comme des espaces ouverts liberant l ecoute imposants comme arrau et degageants les forces de l architecture de chaque piece le contenu du timbre offert a chacune forge les traits familiers cela vient nous toucher sans cesse c est profond et exactement ca d etre dans ces concerts ivan degardin